Paris offre de belles sculptures aux promeneurs attentifs. En hiver, plutôt que de se coltiner les longues files d'attente et le froid qui va avec pour accéder à des expositions, bien souvent onéreuses, privilégier les promenades pédestres ou cyclistes dans la ville en les organisant. Par exemple, aller à la bibliothèque publique d'information du centre culturel et d'art Georges Pompidou, consulter des ouvrages sur les merveilles artistiques déployées dans la capitale, tracer son parcours et avanti ! Par la même occasion, pendant le déplacement pédestre notamment, ne pas hésiter à regarder les murs en quête d'oeuvres d'artistes de l'art urbain. Naturellement, tout cela ne doit pas empêcher le promeneur, solitaire ou pas, de s'intéresser aux personnes croisées sur le chemin. Fournir un renseignement à un touriste égaré, laisser passer une personne âgée, un mal-voyant ou une mère de famille avec un landau sur un trottoir étroit, éviter l'écrasement d'une crotte de chien, être vigilant face aux divers moyens de déplacement motorisés ou pas qui permettent, en surface, d'aller d'un point à un autre, etc.

Avant d'aller à des rendez-vous dans des quartiers de la capitale, je recherche ce qu'il est possible d'admirer dans des squares ou des jardins des environs. Voici, en images, la moisson de la semaine passée :


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Eugène Delaplanche, L'éducation maternelle, 1875. En arrière-plan, la basilique Sainte-Clotilde- et-Sainte-Valère. Paris, square Samuel Rousseau, le 5 janvier 2010.



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Jacques Joseph Emile Badiou de la Tronchère (1826-1888), sculpteur, statue de Valentin Haüy avec un jeune aveugle lisant en braille, 1859. Paris, Institut national des jeunes aveugles (INJA), le 5 janvier 2010.


Valentin Haüy (St-Just-en-Chaussée, 1745 – Paris, 1822), fut un Isarien au service des aveugles et des mal-voyants : un bel exemple d'une vie dédiée aux autres. L'Oise ne produit pas que des betteraves... (Re)découvrir Valentin Haüy.

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