Castro Marim est une commune portugaise située près de la frontière espagnole. En quittant Faro, prendre la direction de Huelva (Espagne) par la nationale 125 ou l'autoroute A22-E1. En septembre 1997, nous fîmes le tour du Portugal en partant de Madrid vers Zamora. La frontière hispano-portugaise franchie à Miranda do Douro, nous ne quittâmes plus la vallée du Douro jusqu'à Porto où nous passâmes les nuits à arpenter les rues, goûter les spécialités de porto et de morue, écouter des fados. Les journées se déroulèrent sur la plage de Vila Nova de Gaia : entre siestes, baignades et lectures. De Vila Nova de Gaia à Castro Marim en passant par toutes les villes du bord de mer et celles, entre autres, de Coimbra (pour sa bibliothèque au sein de l'université) et de Fátima (pour son célèbre sanctuaire) dans les terres, nous entrâmes dans Lisbonne après plus de cinq heures sur le périphérique. Une épreuve que nous n'avons plus jamais renouvelée, préférant la bicyclette ou la marche pour découvrir des contrées. Pendant ce voyage, nous nous lûmes des poèmes de Fernando Pessoa sur des airs de rap pour éviter la déprime. Nous fîmes de belles rencontres qui nous aidèrent à parfaire notre portugais.

Quand nous arrivâmes à Faro, nous fûmes contraints de rester dans la voiture. Il pleuvait tant que les rues de la ville balnéaire réputée pour son soleil permanent retenaient les eaux, le système d'évacuation n'étant pas en pleine forme ! Après plus de quatre heures d'attente, coincés dans la voiture de location et affamés, abrutis par le bruit de l'orage qui jouait sa symphonie dans le ciel et les trombes d'eau qui frappaient le toit de notre abri de fortune, nous décidâmes de filer rapidement de ce coin de Terre soi-disant idyllique : sea, sun and saudade ! Nous prîmes la direction de Huelva, espérant ainsi fuir les seaux d'eau qui tombaient du ciel. Nous aurions mieux fait de retourner à Lisbonne. L'orage nous rattrapa à Huelva et ne nous lâcha pas jusqu'à Séville. Ainsi, c'est sous un ciel gris que nous découvrîmes les rues de la petite ville de Castro Marim. En 1997, cette petite ville était presque abandonnée. Quelques familles y vivaient, très discrètes, ne sortant pas de leurs maisons quand deux touristes en short et appareils photographiques en bandoulière déambulaient dans les rues.

Quelques photographies argentiques numérisées sont ici et . En voici aujourd'hui une dizaine d'autres, argentiques et numérisées :

 

Portugal 1997 001

 

Portugal 1997 002

 

Portugal 1997 003

 

Portugal 1997 004

 

Portugal 1997 005

 

Portugal 1997 006

 

Portugal 1997 007

 

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Portugal 1997 011

 

Portugal 1997 012

 

Découvrir d'autres images de Castro Marim réalisées en juillet 2007 sur le site de Dias dos reis.


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