Au coeur du mouvement universitaire pour le retrait des contre-réformes gouvernementales commises par Sarkozy-Darcos-Pécresse (pour les deux derniers, respectivement ex-ministre de l'Education nationale, remplacé par Luc Chatel, et Valérie Pécresse, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche), étudiants et personnels toutes catégories professionnelles confondues des universités et des centres de recherche ont manifesté le 28 avril 2009.
Ce jour-là, chacun avait dissimulé son visage pour protester contre la loi que Sarkozy souhaitait promulguer : l'interdiction de couvrir son visage lors de manifestations ou de rassemblements. On trouve le décret n° 2009-724 du 19 juin 2009 relatif à l'incrimination de dissimulation illicite du visage à l'occasion de manifestations sur la voie publique ici.

 

Sur l'article "Casseurs ou policiers ? La stratégie de la tension" paru sur le blog Plume de presse du journaliste Olivier Bonnet, j'ai déposé, ce soir, le commentaire suivant : "Une loi et son décret d’application de 2009 interdisent à toute personne de cacher son visage lors de manifestations ou de rassemblements. Nul doute que les « encagoulés » que l’on peut voir en ce moment à Paris, Lyon ou ailleurs sont des flics. Sinon les CRS leur interdiraient allées et venues sur l’espace public".

 

Ces derniers jours, on entend et lit de nombreuses spéculations sur : qui sont les casseurs dans les manifs ?

 

La réponse est brève et simple comme mon commentaire chez Plume de presse.

 

Point final.


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