Dans son roman Les grandes blondes, page 43, il faut lire la prose de Jean Echenoz sur la fonctionnalité des verres en verre versus les gobelets en plastique : [...] Salvador dispose, dans un coin de son bureau, d'un petit réfrigérateur contenant ce qu'il faut mais il ne possède, questions verres, que des gobelets du genre pique-nique jetables. Et le bruit des cubes de glace dans le plastique est mat, bon marché, sans écho, sans l'allégresse des verres en verre où le glaçon tinte et scintille fièrement, section rythmique du gin-tonic. [...].

 

Presque tout sur Les grandes blondes. Pour le tout, donc, lire le roman.

 

 

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Photographie : Patricia Tutoy, février 2013.

 

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