A la question posée dans l'acte 10 de la série Energie renouvelable : la lecture, Hubert Nyssen apporte sa réponse : […] La question déterminative est donc ici de se demander de quoi l'on parle quand on évoque, sans cesser de les conjoindre, le livre et la lecture. C'est pourquoi il me paraît urgent de vous rappeler que livre et lecture sont en quelque sorte les amants rivaux d'une belle capricieuse qui se nomme écriture. Dans cette comédie à trois personnages, c'est tout de même elle, l'écriture, qui est la vedette, c'est à elle, convenez-en, que revient le premier rôle. Sans elle, livre et lecture seraient réduits au commerce des manuels, des nomenclatures, des annuaires, des affiches électorales et autres pandectes. […]. Extrait de Lira bien qui lira le dernier, Un fleuve tranquille ? Editions Actes Sud, Babel, 2004, p.31.



René Magritte, Portrait de Paul Eluard



Carl Spitzweg, Le pauvre poète



Fernando Botero



Gaspare Traversi



Adolf Pirsch



Adolphe William Bouguereau



Fritz Friedrichs



Albert Bréauté (1853-1939)




Victor Nikolaevich Perelman (1892–1967)



Jean-Désiré-Gustave Courbet, Portrait de Charles Baudelaire

  


Robert Andes




Pierre Bonnard



Olimpiada F. Stoyanova




Lorenzo Viani


Dans son livre Là où le temps est un autre (Editions Actes Sud, un endroit où aller, Arles, 1997), Anna Maria Ortese, écrivaine italienne, raconte le moyen d'expression qu'elle choisit pour définir le monde qui l'entourait : l'écriture.  Lire un extrait sur le site des éditions Actes Sud.

 

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